Communauté des Dark Phoenix

Forum Multigaming des Dark Phoenix
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier-suite PART I

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Krayton
Oisillon (Membre)


Nombre de messages : 13
Nom du/des persos guildés : Krayton
Métiers IG (métier1 / métier2) : Couture/Enchantement
Date d'inscription : 17/05/2007

Feuille de personnage
Classe:
Métier1:
Métier2:

World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier-suite PART I _
MessageSujet: World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier-suite PART I   World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier-suite PART I Icon_minitimeMar 22 Mai 2007 - 20:37

Bonsoir guildeux et guildeuses,

Aux nouvelles : mon problème de personnage semble provenir d'une erreur dans leur banque de donnée ; effectivement, Krayton n'est pas accessible mais apparaît dans ma page. Bref. Cela sera réglé demain, durant la MAJ, sans doute.

A la demande générale, voici la suite de votre récit. Profitez-bien...

World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier, suite



« Seigneur ? Mon seigneur, réveillez-vous ! Ne mourrez pas. »

La vision s’interrompit brusquement. Je pouvais respirer, comme si la vie des Erédars ne m’avait jamais quitté. Mes yeux s’ouvrirent à nouveau, affaibli par la puissante lumière du soleil qui recouvrait mon visage. J’entendis une voix :

« Mère ! Mère ! Il est réveillé ! »
« Dieu merci, vous êtes sauf. On craignait ne plus vous revoir. » s’approchait une femme à mon chevet, me passant une éponge humide sur le front.
« Que…Où suis-je ? »
« Vous êtes en Elwynn, à Stormwind. Des cavaliers vous ont trouvés, et vous ont amenés ici. »
« J’étais…Mort ? »
« Quelques minutes de plus, et nous aurions été incapables de vous sauver. Nos prêtres ont puisés dans toute leur énergie pour vous ramener. »
« Je…Je vous dois la vie, et je vous remercie de vos soins. Mais… »
« Mère, regardez ! La marque des Cuirassiers ! » avait aperçu le petit garçon la marque des Cuirassiers gravée en adamantium sur mon torse.
« Oh ! Vous êtes donc… » la femme parut surprise
« Vous devez être un grand guerrier, seigneur. »
« Les grands guerriers ne finissent pas dans un cachot. »
« Vous êtes en vie, mon seigneur, c’est l’important. » disait la jeune femme, appliquant un baume sur une plaie de mon bras
« Je dois partir, gente dame. » commençais-je à me lever
« Certainement pas ! Vous devez rester ici afin de penser vos blessures et vous ferez ce que je dis ! »
« Comment…Comment pourrais-je vous remercier ? »
« En goûtant à mon pain de viande que je prépare pour le dîner. Vous resterez bien à notre table, n’est-ce pas ? »
« Je…Je dois parler à votre roi. »
« Vous parlerez à notre roi lorsque vous irez mieux et que vous aurez mangé quelque chose ! »
« Vous nous raconterez alors la bataille de Draenor ? J’ai hâte de savoir comment combattait Sir Lothar ! » ajoutait l’enfant avec un enthousiasme attentif
« Cesse d’embêter notre hôte, Erok. Il doit se reposer. »
« Mais maman !… »
« Erok Fordragon ! Dois-je te le répéter ? Allez, laisse notre seigneur se reposer.»

Le jeune garçon se releva de sa posture à genou, déçu de ne pouvoir écouter les histoires épiques de son idole, Anduin Lothar. Car rien que le fait de prononcer son nom émerveillait le cœur du jeune enfant. Lorsqu’il se retira de ma chambre à laquelle on m’a offert le gîte, je l’interpellais soudain :

« Jeune Erok, connais-tu la guerre des clans ? »
« Mon père m’en parlait souvent lorsqu’il rentrait de campagne. »
« Qui est ton père ? »
« Sir Bovar Fordragon, monseigneur. »
« Le général en chef des légions de Stormwind ? On m’a beaucoup parlé de lui et de ses anciennes batailles contre les dragons. »
« Oui, messire. Il aurait tué cent dragons alors que sa légion avait été décimé dans la guerre de Draenor. Il avançait aux côtés de Sir Lothar, et ils furent si braves et si courageux que les Orcs eux-mêmes fuyaient de peur ! »
« Je n’en doute pas, fils de Bovar. Tu veux devenir guerrier ? »
« Oui, je rêve d’être dans le panthéon des héros qui auront terrassé les engeances d’Orcs de ce monde ! »
« La vie d'un guerrier est rude et difficile. Combattre pour la gloire n'est pas une raison, fils de Bovar, et c’est souvent la mauvaise raison. »
« Je me battrais pour ma mère et mon père ! »
« Alors je suppose que c'est une meilleure raison que la gloire. »

Puis, la voix de sa femme retentissait à l’étage :

« Erok ! Veux-tu descendre pour m’aider à préparer le dîner ? »
« Oui, mère. J’arrive ! »
« Va maintenant, jeune guerrier. »

L’enfant se retira, me laissant à mon repos. Les douleurs n’étaient que superficielles, mais les cicatrices de mon corps et de mon âme laissaient paraître mon agonie intérieure. Je ne souffrais pas en poussant des gémissements, je souffrais par les larmes de mon cœur, même si la chaleur de mes hôtes réchauffait mon cœur de mille feux de bien-être.

Des heures s’écoulaient, et déjà, je n’avais rien mangé d’aussi bon et d’aussi frugal depuis des temps que je ne puis me souvenir. Sur un champs de bataille, la nourriture a un goût de cendre et rare sont les minutes de repos où l’on pouvait se délecter à un appétit dévorant, ne serait-ce qu’une pièce de viande et de l’eau fraîche. A table, je contais les exploits des héros de jadis au jeune Erok, et je découvrais l’art inconnu du culinaire en regardant madame Fordragon trancher les potirons et émincer les oignons. L’odeur délicieuse des tomates fraîchement cueillies dans un potager fructueux me laissait sans voix, après avoir goûter à la plus juteuse.
Le crépuscule se levait, la fatigue m’embaumait le visage. Une torpeur aussi lourde que mes paupières commençait à me faire porter le fardeau de m’éclipser dans les songes les plus atroces, dans un lit confortablement douillet et moelleux. La guerre ravageait mes souvenirs, le sang de mon armée n’avait pas totalement disparu de mes mains et je les voyais suffocant et agonisant face à leur propre mort. Ma légion…Où était-elle lorsque j’avais le plus besoin d’elle ? Le silence de leur voix brûlait l’écho d’une aphasie complète. Aucun riait. Aucun parlait. Aucun pleurait. Les nuits demeuraient alors si épouvantables que mes yeux ne pouvaient se fermer.
Dans la lueur de la lune que les rideaux de toile faisait passé à travers ma chambre, je sortais par le petit balcon. Je contemplais cette Lune et ses fils Étoiles, et la nuit se faisait de plus en plus macabre par son mutisme odieux et chantant la complainte du silence. Soudain, j’entendis des bruits de pas légers. C’était cette précieuse femme Fordragon qui venait me rejoindre, inquiète de mon lever.

« Vous ne dormez pas, monseigneur ? »
« La nuit me fait voir des choses horribles, des visions du passé dans lesquelles je vois mes frères mourir.»
« Je vois le trouble et la tristesse sur votre visage, guerrier. J’avoue n’avoir pu jusqu’à aujourd’hui assister à une telle tristesse sur le visage de quelqu‘un, et ce depuis votre arrivée. Racontez-moi ce qui vous tourmente ?
« Ces hommes, ces femmes et ces jeunes garçons qui se battaient pour moi...Je les vois la nuit sur les rivages dorées de Célestia. Ils m'attendent, en portant fièrement le drapeau de la Légion. C'est comme si...Ils ne regrettèrent pas leur vie de soldat. Et je les ai vu mourir sous mes yeux, pendant que ma soif de vengeance attisait chaque coup de mon épée, ne me souciant pas de mes frères, et avançant vers le dragon. »
« Vous avez fait ce qui était juste, monseigneur. Vos hommes se sont battus jusqu’au bout pour vous permettre d’entrer dans la forteresse des Orcs, et même si c’est pour y laisser leur vie, ils avaient foi en leur général ! » me rassurait la jeune femme
« Comment savoir si je suis un bon ou un mauvais général, damoiselle de Stormwind ? »
« Dans votre cœur, général. Si moi je vois en vous une âme belle et chaleureuse, alors vos hommes on vu en vous un chef à qui ils confieraient leur vie. »
« Votre mari a de la chance de vous avoir à ses côtés. »
« Oh vous savez, il est aussi têtu qu’Erok : il ne m’écoute pas, même quand j’ai raison. Je vous organiserais une audience auprès du roi demain matin. »

La nuit enveloppait ma chambre. Le silence des sauterelles et de la brise nocturne faisait écho jusqu’à moi, lorsque soudain, je fus prit d’une douleur indicible. Mon esprit fit assailli par un choc temporel, ma boîte crânienne ressentait une compression, comme si elle allait exploser ; la douleur fut si grande et si rapide que je m’évanouis, sans que je n’ai eu le temps de pousser un cri. Hors du temps et de l’espace, mon corps éthéré fut transporté dans un lieu qui m’était familier. Mes yeux voilées pouvaient distinguer l’ombre d’une flamme, et d’une silhouette draconique que je connaissais bien. C’était Néfarian. Par quelque magie noire, il avait réussit à me soumettre à une projection astrale de mon esprit, faisant apparaître mon corps éthéré dans sa demeure. Mes sens me revenaient, et je le voyais en face de moi, fier et humain :
« Ha ! Te voilà, héritier des Naarus. Je te cherchais. Bienvenu dans ma demeure, même si ce n’est que l’espace de quelques minutes. Je te félicite pour ton évasion digne d’un héros, mais hélas, l’aura de tes semblables m’est trop familière pour que je la distingue même dans l’horizon. Non ! Ne tente rien. Tes membres sont atrophiés, et ton esprit emprisonné à ma prison spectrale. Même si j’ai acquis un certain pouvoir pour user de projection astrale, je n’ai pas la connaissance suffisante pour transporter mon ennemi à moi. Mais qu’importe… Bientôt, j’aurais en ma possession un pouvoir si grand que même tes pères ne pourront m’arrêter. »
« Les Naarus ont survécus aux Drakes par le passé, et jamais un dragon ne sera couronné empereur de la Terre ! »
« Sans doute, mais ils ne survivront pas longtemps à mes…Légions. (il poussait un rire moqueur) Passons aux choses sérieuses. Tu es ici car tu as un objet en ta possession, et que je convoite. (Je réfléchissais un moment, puis posait ma main sur mon torse) Oui…Tu sais de quoi il s’agit. Le don des Naarus. Un pouvoir que les jeunes Draeneï ont dès leur naissance, lorsque leurs pères célestes leur offre la première bénédiction. Un pouvoir divin qui sera capable de mener à bien mon plan. Et comme tout pouvoir venant des dieux, je le désires ardemment. »
« Jamais je ne te donnerais ce pouvoir, Néfarian. »
« Il suffit ! (Un halo de flamme embrasa son corps, et une onde de choc flamboyante parcourait la salle) Il semble que pour acquérir cet objet, ce pouvoir, je dois le prendre dans les entrailles d'un Draeneï. Mais seulement s’il est à maturité, car l’objet se révèlerait alors insignifiant. Malheureusement, il me faut un pouvoir que seul le Roi Liche possède, car après l’échec que m’a procuré la mort de ton ancêtre, la disparition du don des Naarus n’était pas prévue. »
« Boucher ! Tu n’auras de cesse de traquer les miens en quête de leur pouvoir ! Mais moi, avant que ma dernière heure ne soit venue, je me pencherais sur ton corps en souriant ! »
« (Il se moqua un instant. Prit une distance, puis se tourna vers moi, assuré) Aurais-tu oublié que j’ai en ma possession ceci ? (De sa main, il me montra une image d’une personne que je ne croyais possible de revoir.) »
« Helena… » (Mon visage dessinait la tristesse, accouplé à un pincement au cœur, et à un bouleversement sentimental)
« Cette chère Helena… Au service de la Horde depuis qu’elle a su que son père fut présumé mort par la lame de Lothar. Mes espions m’assurent qu’elle remplit son devoir de paladine avec brio, et que les siens la traitent honorablement. Mais ta romance avec elle a décimé mes plans de lier la Horde à ma cause ! Depuis, ils envahissent mon repaire nuit après nuit, détruisant ma progéniture ! Une elfe de sang, amoureuse soit-elle d’un Draeneï ! Mais cela…Va bientôt cesser. »
« Helena…Tu es si belle… » (Je tendais la main vers elle, vers cette projection holographique de ma bien-aimée. Je contemplais avec passion l’image que Néfarian me donna d’elle. Son visage était toujours aussi beau que les nuits de Nagrand qu‘on avait passé autrefois)
« Ainsi, avant même sa naissance, j’ai soumis son père à un pacte, à condition qu’il me serve loyalement dans la bataille de Draenor ! Il devait me garantir ses services en échange de la vie de sa fille… »
« Le cristal ardent des Sin’Dorei… Comment as-tu osé ?»
« Tu es perspicace, fils de paladin. Ce précieux cristal que je porte autour du coup m’assure la vie ou la mort de cette douce Helena. »
« Si jamais tu la touches… »
« Cela ne dépendra que de toi ! Avant que ta projection spectrale ne s’estompe, je vais scellé un pacte que tu seras obligé de tenir. Pour le salut d’Helena. Et des tiens.»
« Tu veux…Le don des Naarus, n’est-ce pas ? »
« Pas tout à fait. Ce que je désires est plus accessible que le meurtre d‘un Draeneï qui me coûtera la vie. Le don des Naarus me permettrait d’acquérir le rang de dieu, mais un tel pouvoir nécessite bien plus. Va à Northrend cueillir le Roi Liche dans son antre, et apporte-moi Frostmourne, l’épée qui a fait basculé le destin des hommes. Bien sûr, tous les moyens sont…Autorisés. Si tu m’apporte l’épée ainsi que la tête du mort-vivant, je te remettrais le cristal ardent, ainsi que la sauvegarde de ton peuple. Pour l’instant. »
« Pauvre fou…Jamais personne n’a atteint le pied du Trône de glace vivant… »
« Toi, tu seras le premier ! Allez, pars et méfies-toi. Je te surveilles, ainsi qu’Helena. »

Je fus renvoyé dans les limbes du temps, regagnant mon corps à Stormwind, dans la demeure Fordragon. Je m’éveillais, tenant ma tête afin que la douleur s’estompe. Je me relevais, avec précipitation lorsque j’avais vu le visage de ma bien-aimée. Durant si longtemps n’avais-je pas pu contempler son visage. Lorsque je repris mes esprits, je voyais sur mon avant-bras droit, une marque de feu, incrusté dans la peau, apparaissant tel un joyau. Désormais, je porte la marque du pacte que j’avais conclu avec Néfarian. Et si je manquais à mon devoir, je perdrais ma bien-aimée… Sur l’heure, je devais me rendre au château du roi, quérir le seigneur Bovar Fordragon afin de lui exposer les faits.

Chapitre II : La rencontre

(En construction)
Revenir en haut Aller en bas
 

World of Warcraft - L'ascension d'un guerrier-suite PART I

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Communauté des Dark Phoenix :: Archives :: Archives publiques :: Histoires de Phoenix-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Signaler un abus | Forum gratuit